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Témoignages d’anciens : Jean-Hubert Farman, promo 2003, Fondateur et Président de Capital Energy

mars17, 2017

Quel a été ton parcours après tes études à l’ISE ?

J’ai été embauché pendant mon stage de fin d’études à l’ISE par Bureau Veritas en tant que consultant/chef de projet. J’y suis resté près de 4 ans. J’ai ensuite rejoint pendant deux ans ERM, une société de conseil en environnement. Mais mon objectif depuis l’origine était d’assouvir ma soif d’entreprendre. J’ai sauté le pas en me lançant dans l’entrepreneuriat, en 2009, avec la création de Capital Energy.

Peux-tu nous présenter Capital Energy ?

Chez Capital Energy, nous agissons pour promouvoir les initiatives en faveur des économies d’énergie d’une part, et la maîtrise des consommations d’autre part. Pour cela, nous utilisons le dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE). Ce dispositif de 2005 oblige les énergéticiens à financer à travers des CEE les actions de réduction et d’efficacité énergétique des consommateurs.

Concrètement, notre rôle est d’aider les consommateurs à constituer leurs demandes de CEE, les valoriser et les vendre auprès des acheteurs obligés. Les sommes ainsi collectées permettent aux consommateurs de réaliser leurs travaux. Nous sommes un intermédiaire central et incontournable dans la chaîne de valeur de l’efficacité énergétique.

On imagine que c’est un créneau porteur ?

En effet, à l’image de l’activité de Capital Energy. Nous sommes aujourd’hui 30 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros.

Quel lien gardes-tu avec ton école aujourd’hui ?

J’ai été heureux de pouvoir recruter des collaborateurs diplômés de l’école pour constituer l’équipe de Capital Energy. Je souhaite aujourd’hui intervenir à l’école pour transmettre ma vision du secteur de l’Energie qui recèle d’opportunités d’emploi pour les étudiants de l’Institut Supérieur de l’Environnement.

Un conseil pour des jeunes voulant travailler en Environnement et Développement Durable ?

Le secteur est en pleine mutation. Il était perçu à l’origine comme une contrainte pour les acteurs économiques. Aujourd’hui, c’est devenu un véritable levier de développement. C’est ce que les jeunes doivent comprendre. En conséquence, pour faire carrière dans ce secteur,  il est utile d’avoir une véritable mentalité « business » en plus d’une conscience environnementale.

A propos de l’Institut Supérieur de l’Environnement :

 

L’Institut Supérieur de l’Environnement (ISE), fondé en 1993, est l’Ecole de Management de l’Environnement et du Développement Durable, situé à Saint-Quentin-en-Yvelines. Au plus proche des besoins des métiers de l’environnement, la spécificité du cursus est l’apprentissage technique combiné à un enseignement juridique et de management. L’école propose des formations de bac+2 à bac+5 en Environnement et Développement Durable avec des titres certifiés.

Fort de 800 diplômés, l’ISE bénéfice d’une excellente insertion professionnelle de ses étudiants. Les débouchés sont nombreux : spécialistes dans les éco-industries et les énergies renouvelables, responsables au sein des entreprises ou de la fonction publique de la composante environnementale (Responsable Environnement, Responsable développement durable, Responsable Hygiène, Qualité et Sécurité) ou encore consultants dans des cabinets de conseils.

A propos du Collège de Paris :

 

Université de l’excellence française, le Collège de Paris réunit notamment une école d’arts appliqués l’école Conte, une école de langue ELFE, une école de management Ascencia Business School, une école de design global l’Ecole Bleue et une école d’environnement l’ISE. Il accueille chaque année 3000 étudiants dont 50% d’élèves internationaux.